07-21-2010, 10:14 PM
Bon, allons-y, une tentative. Je pense que je parle tout seul, mais pourquoi pas.
Je me suis tapé
, le graphic novel de Jonathan Hickman, à la fois une oeuvre de BD et de design graphique extrêmement moderne. dans The Nightly News, la secte de la Voix tente de détruire l'appareil médiatique mondial, source de corruption et de chaos. Journalistes, avocats, médecins et enseignants sont tour à tour écorchés dans cette oeuvre à deux tranchants qui fait le procès de toutes les strates de la société moderne.
J'ai également lu l'intégralité de
,même si le rythme est plutôt malaisant comparé au film (Alan Lloyd a toujours considéré V comme une oeuvre évolutive), la trame narrative est épaisse et complexe, les personnages un peu moins unilatéraux que dans le film, j'ai été très impressionné par cette série.
Et maintenant je me lance dans le chapitre 55 du Traité de la culture, un ouvrage dirigé par Denise Lemieux. Ce chapitre, intitulé Mondialisation, concentration et service public remonte la convergence et la propriété croisée des médias jusque dans ses origines, et ramène ces phénomènes en contexte afin d'en faire un réel constat en tant que tangente sociale. (C'est là que nos intérêts divergent, j'en ai bien peur).
Je me suis tapé
, le graphic novel de Jonathan Hickman, à la fois une oeuvre de BD et de design graphique extrêmement moderne. dans The Nightly News, la secte de la Voix tente de détruire l'appareil médiatique mondial, source de corruption et de chaos. Journalistes, avocats, médecins et enseignants sont tour à tour écorchés dans cette oeuvre à deux tranchants qui fait le procès de toutes les strates de la société moderne.J'ai également lu l'intégralité de
,même si le rythme est plutôt malaisant comparé au film (Alan Lloyd a toujours considéré V comme une oeuvre évolutive), la trame narrative est épaisse et complexe, les personnages un peu moins unilatéraux que dans le film, j'ai été très impressionné par cette série.Et maintenant je me lance dans le chapitre 55 du Traité de la culture, un ouvrage dirigé par Denise Lemieux. Ce chapitre, intitulé Mondialisation, concentration et service public remonte la convergence et la propriété croisée des médias jusque dans ses origines, et ramène ces phénomènes en contexte afin d'en faire un réel constat en tant que tangente sociale. (C'est là que nos intérêts divergent, j'en ai bien peur).